Bienvenue sur le site consacré à CHARLES LABORDE, dit CHAS. LABORDE.
Peintre, graveur, illustrateur, reporter-dessinateur, né en 1886 à Buenos Aires et mort à Paris en 1941, Chas Laborde a contemplé le terrible XXe siècle de son œil doucement implacable, fixant « le désordre contemporain en des images conçues en prise directe sur les mouvements de la rue, des mouvements combinés à la fois secrets et publics. » (Pierre Mac Orlan)
Nous espérons aider à faire redécouvrir un artiste, à la vision aigue et lucide, qui englobe la vie dans tous ses aspects, beauté et laideur, idéal et vulgarité, comique et sinistre, un artiste blessé et révolté par l’hypocrisie bourgeoise, le conformisme, la vénalité et la férocité des hommes, qui trouve un réconfort fugace dans la sensualité des filles et l’innocence des enfants.
Les amis de Chas Laborde le comparait à Hokusaï, le « vieux fou de dessin.» Modeste, Chas haussait les épaules et protestait que Hokusaï ne jouait pas à la pelote basque. Toute sa vie, pourtant, jusqu’à la fin, il ne fit que dessiner, et dessiner encore, dépouillant son trait de tout artifice ou maniérisme, cherchant à extirper la vérité de la gangue des apparences.
A son sujet, Jacques Sternberg évoque Toulouse-Lautrec, mais « un Toulouse-Lautrec qui aurait osé descendre plus bas et plus profond dans la misère et le délabrement, un Toulouse-Lautrec moins artiste aussi, moins soucieux de rendre le hideux fascinant à regarder. Chas Laborde me semble moins chercher à plaire. Il voit sinistre, vénal, crasseux et l’exprime avec un ton doté d’une acuité sans aucune complaisance, avec un humour gris, proche de la révolte et du mépris. »
Nous remercions chaleureusement Madame Marie-Claude Laborde et Monsieur Gérard Laborde, ayant-droits de l’artiste, sans qui ce site n’aurait pu voir le jour.
Tous les textes de ce site sont © Emmanuel Pollaud-Dulian et ne peuvent être reproduits sans autorisation.
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21 mai 2010.
Signalons sur le blog www.lezinfo.com un bel article signé Yassine, à l’occasion de la sortie du livre Chas Laborde, un homme dans la foule, aux éditions Michel Lagarde (prix 19€).
«Son art» , écrit Yassine, «est un témoignage en image. Des images d’une grande finesse. Les détails des visages des habits, des postures en disent long sur l’esprit de l’époque. Entre reportage et illustration, il saisit l’air du temps en y apportant un commentaire subtil distancié. C’est d’ailleurs intéressant de voir qu’on édite un livre sur son travail quand on voit actuellement l’intérêt porté aux reportages en image et surtout en bd tel que ceux de Joe Sacco. L’approche n’est pas la même mais ce livre se fait aussi l’écho de ces pratiques contemporaines.» |
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11 avril 2010.
La galerie An. Girard organise, à partir du 20 mai et jusqu’au 17 juillet 2010, une exposition-vente d’eaux-fortes par Chas Laborde.
Cette galerie, fondée par madame Danièle Delorme, fille du peintre André Girard, est spécialisée dans le dessin d’humour et d’illustration, et ouverte du mardi au vendredi, de 13h30 à 18h30, et sur rendez-vous. Ouverture les samedi 29/05, 19/06, et 17/07, de 13h30 à 19h.
7, rue Campagne Première - 75014 Paris
Tél. : 01 43 22 01 16 - Fax : 01 43 21 09 13
e-mail : atelier@angirard.com
Venez nombreux! |
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11 avril 2010.
Le prochain bulletin de l’association Mémoire d’Images publie un article d’Emmanuel Pollaud-Dulian, consacré à Chas Laborde, le piéton de Moscou et illustré de nombreux dessins inédits.
Mémoire d’Images a pour vocation de mettre en valeur, étudier, sortir de l’oubli parfois, l’œuvre des artistes qui ont le plus éclairé notre quotidien : par le livre, l’affiche, la presse, l’édition publicitaire, la bande dessinée, la littérature enfantine, la mode, le cinéma d’animation, le jouet.
38 rue de l’Amiral Mouchez
75014 Paris |
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Chas-Laborde sur Radio Libertaire.
L’émission Bibliomanie du 25 juin 2009 sur Radio-Libertaire accueillait Nelly Feuerhahn et Annie Duprat à l’occasion du 29e numéro de la revue Humoresques.
Allez sur le site :
http://media.radio-libertaire.org/
Vous cliquez alors sur «grille des émissions / récupérer une émission en
ligne».
Vous avez alors la grille des programmes et cliquez sur Bibliomanie en choisissant l’icône que vous voulez, par exemple «écouter».
L’émission est en ligne, précédée de quelques minutes de la précédente. On discute de Humoresques vers 55\\\' et de Chas Laborde vers 1 :15 :00.
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| Vu dans une vente, ce beau dessin de Chas Laborde.... |
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Juillet en Espagne.
Le 10 juillet 1936, Chas Laborde arrive à Madrid, pour y réaliser un reportage pour La Chronique filmée du mois/. Le hasard veut qu’un certain général Franco ait choisi cette date pour déclencher son coup d’état.
Chas Laborde se trouve le témoin de l’instant où la paix cède la place à la guerre : des revolvers apparaissent dans les mains des enfants et les joueurs de pelote basque appuient leurs fusils au fronton.
Un extraordinaire reportage graphique, lucide et objectif, dont on ne comprend pas qu’il n’ait jamais été réédité jusqu\'ici.
Disponible auprès des Amis des Acharnistes :
http://www.editions-acharnistes.com/
1 volume 10,5 x 15
48 pages
4.50 euros
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Choses vues à Bonn
En 1936, deux Français voyagent de Berlin à Bonn, pour répondre à cette question : « Que dit, que pense, que veut l’Allemagne ? »
André Beucler, journaliste et romancier, et Chas Laborde, dessinateur et reporter graphique, dressent le portrait d’une jeunesse allemande enthousiasmée par les joies unanimes et nationales que lui promet son Führer. La France, certaine d’^être une île heureuse, préférera ne rien voir, ne rien comprendre.
Un texte et des dessins jamais réédités, qui résonnent, aujourd’hui encore, comme un avertissement.
Disponible auprès des Amis des Acharnistes :
http://www.editions-acharnistes.com/
1 volume 10,5 x 15
54 pages
4.50 euros
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La revue HUMORESQUES, « histoire, humour et caricatures », propose dans son vingt-neuvième numéro, une introduction à la vie et l’œuvre de Chas Laborde sous l’angle de leurs rapports avec les convulsions de l’Histoire. Gazé durant la Grande Guerre, témoin de la crise économique de l’Allemagne des années 20 comme du déclenchement de la guerre civile en Espagne, cet artiste a toujours cherché à comprendre, en les dessinant, les petits malheurs et les grandes catastrophes de l’humanité.
L’auteur de l’article, Emmanuel Pollaud-Dulian, y donne un aperçu d’une œuvre qui constitue pour Pierre Mac Orlan « la chronique la plus vivante de ce qui fut le pittoresque sentimental et physique des années assez troubles qui précédèrent la guerre de 1939. »
On peut se procurer la revue HUMORESQUES auprès de CORHUM-HUMORESQUES, 68 rue Hallé, 75014 Paris ( email :corhumour@aol.com ).
Cet article est aussi disponible en ligne sur le site CARICATURESETCARICATURE : http://www.caricaturesetcaricature.com/ |
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Aux éditions Charette, un petit album, qui tient dans la poche, donne un aperçu du talent de Lolmède.
On notera ses vues remarquablement justes du Paris contemporain, bien loin des images nostalgiques façon Amélie Poulain.
Lolmède descend dans la rue et son oeil saisit les affiches, les tenues, les attitudes, jusqu\'à un ticket de chez Flunch.
De la rue des Rosiers à Montmartre, on découvre la foule parisienne sous un jour nouveau.
Comme Chas Laborde, Lolmède traque l\'individu au coeur de la masse, souvent caustique mais sans mépris, ni méchanceté. |
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Les éditions Mornay.
Monsieur Philippe Mauriras se propose de réaliser un ouvrage (qui paraitra soit sur internet , soit sous la forme d’un livre classique, soit les 2) qui, sous le prétexte de présenter un catalogue raisonné des productions des Editions Mornay (et de ses filiales ), fera le point sur toute cette période du début du XXeme siècle autour du phénomène des Illustrés Modernes (avec historique, anecdotes, fiches des illustrateurs et bien sur descriptifs des ouvrages).
En dehors de l’annonce de projet qui est devenu aujourd’hui une réalité bien avancée, je fais appel ici à vous collectionneurs et amateurs des Editions Mornay, si vous possédez des documents, des envois dans vos livres, des originaux non utilisés lors de l’édition des ouvrages ou toute information relative aux Editions Mornay.
Chas Laborde a illustré en 1931 La Bienheureuse Raton de Fernand Fleuret pour le compte des éditions Mornay. C’est avec plaisir que nous transmettons cet appel et apportons à M. Mauriras tous nos encouragements dans ce projet nécessaire.
Son adresse : editionsmornay@noos.fr |
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Les éditions Denoël publient un gros album consacré aux couvertures et dessins que Jacques Sempé a réalisés pour le New-Yorker, y ajoutant plusieurs oeuvres inédites.
Citons le dessinateur : « Ah, si j’avais habité New York, les choses se seraient forcément modifiées, ah oui! Ah oui, la foule de New York ne ressemble en rien à la foule parisienne. Les voitures ne ressemblent vraiment pas aux voitures parisiennes.»
Une constatation qui rejoint celle faite, dans les années 30, par Chas Laborde. Il est d’ailleurs curieux de voir que, par delà les années, les deux artistes se retrouvent parfois sur la même longueur d\'ondes pour décrire New York.
Un très bel album, tendre, poétique et drôle.
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Voici une maquette d’ex-libris, signée par Chas Laborde et sans doute réalisée avant 1914. Sont portées au crayon deux indications manuscrites : « à réduire de moitié » et « Charles Laborde 11 bis rue des Saules.»
Le dessin est exécuté à la plume.
Reste à percer le secret des initiales B D... |
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Le volumineux Pascin, de Stéphan Lévy-Kuentz, aux éditions de la Différence, ne cite que trois fois Chas Laborde : fréquentant Mac Orlan à Saint Cyr sur Morin (p160), ayant eu son portrait réalisé par Pascin (p173) et étant un des « suiveurs » de Pascin à Paris(p183).
Outre le fait qu’il semble curieux de qualifier Chas Laborde de suiveur de Pascin, les relations entre les deux artistes furent beaucoup moins épisodiques que ne le pense l’auteur de ce livre, comme en témoignent des lettres de Pascin à Chas Laborde, les trois portraits qu’il fit du dessinateur, et le témoignage de Guy Laborde.
La trop courte bibliographie que donne l’auteur ne mentionne d’ailleurs pas le Chas Laborde de Guy Laborde (Quatre Feuilles Editeur, 1970).
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Aventures au pays des marchands (1).
Un libraire de la place de Paris propose un « carnet de croquis originaux exceptionnel » de Chas Laborde. La fiche qui accompagne ce cahier précise que « Charles Laborde (1886-1941), plus connu sous le nom de Chas-Laborde, est né à Buenos-Aires, en Argentine, de parents français. (…) dès quinze ans, il commence à vendre des dessins aux journaux satiriques de la capitale. Après la première guerre mondiale à laquelle il participe, Charles Laborde voyage à travers l’Angleterre puis dans le sud-ouest de la France, sans doute sur les traces des ses origines basques. C’est cette époque et ce parcours que retrace cet album. De retour à Paris aux débuts des années vingt, il croque la vie bourgeoise et publie ses premiers dessins dans les journaux Le Rire Rouge et La Baionnette (sic). Chas-Laborde s\'établit alors définitivement comme illustrateur et publiera quelques chefs-d’oeuvres (sic) du livre illustré. »
Rectifions les quelques erreurs commises par cet excellent professionnel : Chas Laborde n’a pas attendu la fin de la Grande Guerre pour visiter l’Angleterre. Il y séjourne en effet dès 1905. Et ce carnet date de cette époque, puisque Chas a pris soin de noter son adresse sur la première page : 3 bis place de la Sorbonne. Un logement qu’il n’occupe plus en 1906 et donc encore moins en 1920. Le style même des dessins ne permet aucun doute.
Chas Laborde n’est pas « de retour à Paris au début des années 20 ». Gazé en 1917, il retrouve Paris en 1918.
Il collabore au Rire Rouge dès 1915, et non « au début des années 20 – ce qui aurait été difficile, cette revue ayant cessé de paraître en 1918. , elle, disparaît en avril 1920. Chas Laborde y dessinait depuis 1917.
Comme quoi, il ne faut pas se fier aux fiches de nos amis les libraires.
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Aventures au pays des marchands (2).
Notons au passage un fait curieux.
Ce « carnet de croquis originaux exceptionnel » de Chas Laborde est proposé par le libraire sur un site d’enchères à 13.000 €.
Le prix semble quelque peu exagéré, pour un simple cahier de croquis, où Chas, jeune étudiant des Beaux-Arts, dessine tout ce qui lui tombe sous les yeux : maisons, barques, chaises, poules…
En effet, un carnet de dessins des années 20 et 30, lorsque Chas est en pleine possession de ses moyens, se négocie pour 200 ou 300 €.
On trouve ce même carnet exceptionnel, proposé par le même marchand, sur un site de librairies en ligne au prix de ... 8.000 €
Mais le plus curieux est que le libraire met aussi en vente sur le site de sa librairie ce même carnet pour… 6000 €.
Le prix d’un même et seul objet varie ainsi du simple au double, selon le site par lequel passe l’acheteur!
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Aventures au pays des marchands (3).
Nous conseillions, plus haut, de ne pas prendre les fiches de libraire pour parole d’Evangile.
Un libraire parisien, à la réputation flatteuse, vendait naguère la maquette d’un livre illustré par Chas Laborde, et annonçait qu’il s’y trouvait des planches présentant la décomposition des couleurs.
Vérification faite, il s’agissait en fait des planches illustrant l’ouvrage, telles qu’elles apparaissent dans tous les exemplaires. Peu au courant de la façon dont Chas place la couleur par taches et n\'ayant manifestement jamais vu de décomposition de couleurs, l\'excellent professionnel n’avait pas pris, non plus, le soin élémentaire de comparer avec un exemplaire publié du livre.
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Trouvailles et découvertes (1).
Deux dessins inédits de Chas Laborde, retrouvés au fond de vieux cartons poussiéreux...
Le premier est une aquarelle, datant des années 1910. Le second une scènes de la mauvaise vie de l’après-guerre, peut-être en Allemagne. |
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Suite à notre appel au peuple, un visiteur du site nous a fort aimablement communiqué ce dessin original de Chas Laborde, une des illustrations du Le Trésor de la Maison-Rose , de Pierre Mac Orlan, pour le magazine 1933 en octobre et novembre.
Qu’il en soit remercié.
Rappelons que ce conte est un chapitre de A bord de l’Etoile Matutine, roman de Mac Orlan, à nouveau illustré en 2009 par Riff Reb’s pour les éditions Noctambule. |
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Sans doute un des derniers travaux réalisés par Chas Laborde. Atteint d’un cancer, vivant dans des conditions précaires, le dessinateur survit en satisfaisant des commandes diverses, guère rémunératrices.
Il illustre ainsi, entre 1940 et 1941, plusieurs petits formats pour les éditions musicales Salabert, qui proposent J’ai grandi, de Jean Boyer et Georges Van Parys, et C’était mon premier amoureux de Mireille Brocey et Georges Van Parys, deux chansons créées par Lucienne Boyer.
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Etrennes!
L’atelier de chalcographie du Musée du Louvre propose d\'acheter sur son site(http://www.chalcographiedulouvre.com/) une estampe en couleurs de Chas Laborde, L’avenue du Bois.
Dimension de la feuille de papier : H. 50 L. 65 cm
Dimension du cuivre : H. 30 L. 40 cm
Référence : KM007142
Prix TTC : 290 €.
Signalons que les droits d\'auteur versés entre juin et décembre 1931 par la Direction des Musées Nationaux à Chas Laborde s’élevaient à 36 Francs, d’où il fallait déduire 1,60 francs de frais de chéque postal et de quittance, et 3,60 francs de coût du timbre de dimension. Soit, au total, 30,80 francs.
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Farfouilles.
Voici deux documents retrouvés dans le fond de l’éditeur Henri Jonquières. Le premier est une lithographie, apparemment inédite, et dont la provenance nous échappe. Si quelqu’un a une piste…
L’autre est une curieuse affichette, annonçant « 21 dessins originaux de Chas Laborde ayant servi à illustrer L’Inflation Sentimentale ». Un projet de portfolio ?
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Découverte dans L’Agenda P.L.M. de 1914, entre une publicité pour les voitures de ville et de tourisme, les bicyclettes, les autobus, auto-cars et camions industriels De Dion Bouton, et la réclame du Casino municipal de Nice, ses jardins d’hiver les plus vastes du monde et son orchestre de 100 musiciens, d’une nouvelle de Félix Galipaux illustrée de quatre dessins de Chas Laborde. On trouve aussi dans ce très luxueux almanach des dessins de Joseph Hémard, Poulbot et Marcel Capy.
Félix Galipaux (1860-1931) acteur, diseur, écrivain, poète et caricaturiste, se fit connaître parmi les « hydropathes » du Chat Noir, en disant notamment les monologues de Charles Cros.
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Juillet 2010.
Ce menu a été dessiné par Chas Laborde pour la Compagnie Générale Transatlantique.
Distribué sur le S.S. Ile-de-France, il porte la date du 18 septembre 1933.
Lancé en 1926, célèbre pour sa décoration Art déco, le paquebot relie Paris à New York.
Sa carrière s’achève en 1959. |
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Septembre 201O.
Chas Laborde et Peter Pan.
En 1928, Peter Davies Limited propose à Chas Laborde de réaliser huit illustrations pour une édition de Les Deux Maîtresses de Musset.
Il lui offre aussi de placer l\'album Rues et visages de Londres, auprès de libraires londoniens.
Les dessins sont réalisés et payés. Davies écrit à Chas qu’il « est très agréable à avoir à faire avec un artiste aussi pratique.» Ils doivent être reproduits par autotype par Coulouma.
Il n’existe aucune trace du livre; il faut donc penser qu’il n’a jamais été imprimé.
Peter Llewelyn Davies (1897-1960) n’est autre que le petit garçon qui inspira J.M. Barrie pour le personnage de Peter Pan.
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